Georges Arnoux

170 pages, 15 €

Prix de souscription spécial jusqu’au 15 décembre, date de sortie en librairie

Georges Arnoux, prêtre de l’impossible de Robert Laurent

4e de couverture

 Il est des inconnus dont le chemin sillonne le monde, le temps, la vie, telle une étoile filante. Ils traversent l’espace à la rencontre des autres, des hommes, des peuples. Et sans le vouloir, sans le savoir, ils deviennent des personnages. Porté par un amour sans faille pour l’Autre, par des convictions sans cesse renouvelées au sein de sa congrégation des rédemptoristes, le père Arnoux est de ceux-là. Prêtre bien sûr, mais homme avant tout. 

Pourquoi avoir écrit ce livre ?

Lors d’une mission médicale au Burkina Faso, notre route croisa celle de Georges Arnoux. La première rencontre fut un peu rude. Nous méconnaissions le travail des pères rédemptoristes, des missionnaires en général, il méconnaissait notre travail de médecin dit « humanitaire ». Au fur et à mesure de notre découverte réciproque, nous nous sommes rapprochés et le travail du missionnaire nous est apparu riche en culture, en humanisme, en action humanitaire. L’image, si souvent assombrie du prêtre, s’est éclaircie au fil des années. Nous avons découvert, accepté ses convictions et compris qu’un prêtre reste un homme tout simplement.

À travers cette biographie nous espérons faire partager avec d’autres cette découverte. Un prêtre est un homme comme tous les hommes. Le missionnaire n’est pas un saint, il est à l’écoute de l’Autre. Par son cursus, son regard porté sur son Dieu, en accord avec ses Évangiles, il est homme de foi à l’écoute des hommes en difficulté.

Georges Arnoux a réussi à nous faire comprendre et accepter cette évidence et nous espérons à travers cette histoire faire découvrir aux lecteurs croyants ou non croyants que le prêtre, le curé, le missionnaire, reste un homme.

Comment vous en est venue l’idée ?

La vraie question est « qui en a eu l’idée » ? À la fin de sa vie, le vieux prêtre m’offrit ses archives. Ces dernières paroles vers moi furent « toi seul peut en faire quelque chose pour ne pas tout oublier ».

Quelques semaines après son décès, il m’est apparu évident que Georges Arnoux me demandait d’écrire ces pages pour « ne pas oublier » le missionnaire qu’il fut et rendre hommage, à travers lui, à tous les missionnaires d’hier, aujourd’hui et demain.

Premières pages

Avant-propos

Ce livre aurait pu s’appeler Jakpelo : le vieux sage en Gourmantchéma, langue des Gourmantchés. Les Gourmantché, peuple d’Afrique de l’Ouest, établi au Burkina Faso, autour de Fada N’Gourma, dans certaines régions du Togo, du Bénin, et dans le sud-ouest du Niger.

Pourquoi une biographie sur Georges Arnoux ? Pourquoi pas une biographie sur vous, sur toi ou même, avec un peu d’égocentrisme et de narcissisme, sur moi ? Nous sommes tous des personnes communes, avec des histoires banales sans grand intérêt. Nous ne laisserons que bien peu de traces.

Très rapidement, au fil du temps, au fil de l’eau coulant dans un ruisseau, avant de ne rejoindre la grande étendue bleue, la rivière Georges Arnoux s’est faite bien plus grande, plus profonde, plus turbulente. La personne Georges Arnoux devient, sans qu’il ne le veuille, sans même s’en apercevoir, un personnage.

Ce personnage traverse le temps, l’espace. Il rencontre la politique, les peuples, les gens. La géopolitique se télescope avec la, ou les, religions. Le personnage tendre et agaçant, laisse ses empreintes sur le continent européen et africain. C’est alors que son chemin de vie devient intrigue.

Un personnage vivant, une intrigue dans un irréel décor de cinéma, devient vite héros de fiction. Son histoire se fait dramaturgie.

La vie de l’inconnu Georges Arnoux devient un roman, une aventure. 

Nous vous offrons donc, non pas une biographie, mais « la fabuleuse aventure de Georges Arnoux. »

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