C’était hier à Tunis, Mardochée se souvient

Coov_Tunis

C’était hier à Tunis, Mardochée se souvient de Paul Zeitoun

182 pages, 16€
eBook : 4,99 €

 4e de couverture

Mardochée, 66 ans, commerçant juif de Tunis, n’a plus que six jours à vivre.
Dans son esprit malade alternent souvenirs, délires et rêves.
Ce roman décrit avec tendresse ses amours et ses amitiés, ses aventures familiales mêlées de fresques historiques, tant au souk que dans la ville européenne où il a vécu.

Interview

Qu’est-ce qui vous pousse à écrire ? 

Il y a plusieurs raisons qui m’ont entrainé, sans que je puisse les classer par ordre d’importance. La plus basique, c’est que j’ai du mal à me relire : j’ai donc eu raison d’avoir appris très jeune à mes doigts le clavier. Ensuite, mon métier de médecin hospitalier m’a exercé à la rédaction, mais j’ai dû abandonner le style médical et scientifique et ses pléonasmes pour me laisser aller à l’ellipse. Ensuite apprendre la construction d’un roman au fil des cinq qui ont été publiés. Enfin, j’ai pris goût à la fréquentation de mes personnages, surtout ceux qui ne me ressemblent pas.

Pourquoi avoir écrit ce livre ?

Ce roman se déroule dans l’ambiance et le décor que je connais pour avoir vécu à Tunis jusqu’à l’âge de vingt ans. J’ai beaucoup entendu parler des années qui ont précédé ma naissance, le début du XXe siècle, celles de Mardochée. Il me fallait décrire le passage des cultures : les Juifs de Tunisie ont acquis le français en trois générations. La petite fille, ma mère par exemple, n’était pas comprise par sa grand-mère dont la langue était le judéo-arabe.

Comment vous en est venue l’idée ?

Je ne sais pas bien comment me vient l’idées qui me pousse jusqu’au roman. Je pense que celle-ci attendait son heure depuis longtemps. J’avais lu tout ce qui était paru sur ce monde révolu. Il n’y avait rien à ajouter sur la société diverse et pourtant en paix, les rituels et les croyances que j’ai connus enfant. Il me restait à décrire dans un roman des personnages qui s’aiment avec tendresse et s’affrontent aussi jusqu’à la violence.

On en parle

Logo Le Quot du Med Très bel article dans le Quotidien du Médecin au sujet de « C’était hier à Tunis, Mardochée se souvient » de Paul Zeitoun (9/5/2017)

Le Comar d’Or, prix spécial de l’IFT a été attribué à Paul Zeitoun  pour son roman « C’était hier à Tunis : Mardochée se souvient…” (1/5/17) voir la vidéo de la remise du Prix

Ecoutez la superbe interview de Paul Zeitoun par Monique Naccache sur Radio JM à propos de son roman « C’était hier à Tunis » (3/4/17)

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Vente Flash exceptionnelle le samedi 1er octobre de « C’était hier à Tunis » de Paul Zeitoun au prix de 0,99 €

logo_harissaBelle critique dans Harissa.com (15/9/16)

Logo L Union Lisez le très bel article dans l’Union sur le livre de Paul Zeitoun « C’était hier à Tunis » (5/8/16)

Logo Est Mag Lisez l’excellent article de Valérie Susset dans l’Est républicain, à propos du livre de Paul Zeitoun « C’était hier à Tunis, Mardochée se souvient… » (10/7/17)

Témoignages

A travers Mardochée, commerçant juif de Tunis, on découvre une très belle histoire émouvante, instructive et si agréable à lire. Je l’ai adorée.
De ce superbe roman, ressort une analyse sociologique fort intéressante où les moindres détails sur les us et coutumes de la société juive tunisienne sont très finement rendus. On sent, on voit, on assiste, on est invité dans ces familles, dans ces quartiers de Tunis, cent ans en arrière.
L’intrigue est très bien menée, il s’en dégage une constante empathie et un grand respect de son prochain.

Monique Lamarche

*****

C’était hier à Tunis » m’a beaucoup intéressé et donné à réfléchir. Il est certain que l’auteur a puisé largement dans le parcours de sa famille juive établie là depuis des siècles. Il nous donne ainsi un tableau très vivant de la vie à Tunis au cours du siècle passé avec l’importance des traditions, des moeurs. On perçoit sa nostalgie de ce petit monde des souks dont la description est remarquable
Mais ce livre éveille en moi une autre nostalgie : celle de l’époque où, là-bas comme ici, au delà des querelles, des religions, on vivait en paix, avec de la considération pour le voisin, même détesté. Ici se mesure combien la Civilisation a reculé, en Orient comme chez nous : haine et assassinats ont remplacé le respect pour autrui.

Antoine Desmesnils

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