Porteur d’eau, du Quercy à Paris

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Porteur d’eau du Quercy à Paris de Jean-José Boutaric

454 pages
A paraître le 5 décembre

Souscrire à un prix très intéressant

Interview

Qu’est-ce qui vous pousse à écrire ?

J’aime écrire depuis que j’ai appris, tout jeunot, à le faire, grâce à la bienveillante attention de mes parents. Mes premiers contes remontent à mes huit ans, inspirés par un voyage à Paris (le manuscrit : « Contes d’ici et d’ailleurs » a hélas disparu lors d’un cambriolage (une perte inestimable pour la littérature française…)  et ce fut toujours avec plaisir que je rédigeais mes rédactions, en primaire, puis mes narrations, au lycée. Je suis d’ailleurs très reconnaissant à mes professeurs de Français, au lycée Edmond Perrier, à Tulle, pour la qualité de leur enseignement. 

Pourquoi avoir écrit ce livre ?

C’est un vœu pieux remontant à mon enfance (cf. la préface). J’ai voulu, d’abord, écrire d’autres livres pour forger mon style, considérant, que, bon ou mauvais, je me devais de servir de mon mieux le souvenir de mes ancêtres quercynois. J’ai consacré plusieurs décennies à compiler la documentation ad hoc et, finalement, bien que ne me sentant pas encore vraiment prêt (mais l’est-on jamais), je me suis lancé dans cette rédaction, quasi totalement romancée quant à mon héros, mais basée sur des faits tant inédits que réels.

Comment vous en est venue l’idée ?

Ainsi que je l’ai exprimé dans ma réponse à la deuxième question, l’histoire de cet ancêtre – dont seuls quelques éléments m’avaient été racontés – m’a toujours interpellé, comme on dit à l’heure actuelle. Puis je me suis rendu compte que si la littérature ne met en scène, en général, que des personnages célèbres, elle néglige bien souvent de prendre pour héros des gens modestes dont le quotidien est, en somme, celui de la grande majorité d’entre nous. En particulier, ces sympathiques porteurs d’eau qui ont gravi des milliers de kilomètres d’escaliers pour abreuver durant des siècles des millions d’individus dans le monde entier, ont quasiment disparu de la mémoire collective – dont le souvenir et la reconnaissance, hélas, ne sont pas les meilleures qualités…

On en parle

Bientôt

Pour en savoir plus

sur les porteurs d’eau et le XIXe siècle

 

 

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