Le Testament antique

Le Testament antique de Patrice Lancel

414 pages
Tarif de souscription à un prix intéressant jusqu’au 6 octobre, date de mise en vente en librairie.

4e de couverture

 Quand la terre eut été séparée du ciel… 

Le Testament antique retrace l’histoire d’une filiation Sumero-akkado-judéo-chrétienne vieille de 7000 ans, celle du Seigneur, Dieu suprême du panthéon de Sumer qui, se manifestant pour la première fois à Abram, changea de nom avec Moïse avant de reprendre son appellation initiale de « Seigneur » avec Jésus. 

L’ouvrage est issu d’une longue étude comparative, point par point, verset par verset, entre les plus vieux écrits de la civilisation Suméro-Akkadienne et ceux de l’Ancien et du Nouveau Testament, sans oublier les textes apocryphes écartés pour avoir contrevenu à l’histoire officielle. Mais le plus surprenant encore était que ces récits antiques commençaient toujours par la même antienne : « Quand le ciel eut été séparé de la terre ! Quand la terre eut été séparée du ciel ! » Mais qui les avait séparés ? Telle est la question à laquelle répond l’auteur. 

Interview

Pourquoi avez-vous écrit le Testament Antique et comment vous en est venue l’idée ?

   C’est à la lecture du Livre de l’Exode et notamment du Chapitre 6, versets 2 et 3, où l’Eternel dit à Moïse : Je suis apparu à Abraham, à Isaac, à Jacob, comme Divinité souveraine ; ce n’est pas en ma qualité d’Être immuable (définition de l’Eternel) que je me suis manifesté à eux, que l’idée m’est venue de rechercher dans les écritures antiques pourquoi l’Eternel ne s’était pas dévoilé en tant que tel à Abram lors de son séjour de cinq ans à Harân. En aucune façon Abram ne pouvait connaître l’identité de la voix qui lui avait dit : Eloigne-toi de ton pays (Sumer), de ton lieu natal (Ur), de la maison paternelle (Ur), et va au pays que je t’indiquerai. (lequel et vers où ?). Ecrire dans la Genèse : L’Eternel avait dit à Abram… était une contrefaçon qui ne pouvait être l’œuvre de Moïse car l’Eternel lui avait dit que jamais Abram n’avait entendu parler de lui. Seule une écriture a postériori intéressée pouvait ainsi expliquer l’utilisation rétroactive de l’épithète L’Eternel. La Genèse avait donc été falsifiée.

Quel pouvait être alors le nom de cette divinité à laquelle Abram avait aussitôt obéi ? Était-ce un de ces dieux cananéens de type El Olam, El Shadday, vénérés à Ougarit, comme le prétendaient certains ou était-ce un dieu autre, beaucoup plus ancien, originaire du pays de Sumer d’où Abram et son père provenaient.

Me plongeant alors dans les textes cunéiformes des assyriologues les plus renommés, je découvrais avec émerveillement, tous les éléments de la civilisation de Sumer et d’Akkad. Grâce à l’invention de l’écriture entre 3500 et 3300 av. J.-C., la première Trinité, les raisons de la création du monde, celle de l’homme, sa damnation, le premier déluge, la première arche avec son premier pilote, la tour de Babylone, constituaient autant de textes que l’on retrouverait 1000 ans plus tard sous le calame de Moïse. À l’évidence celui-ci s’en était inspiré. Quant au nom de ce Dieu que l’on appelait depuis des millénaires le Seigneur, le Dieu des dieux de la Mésopotamie antique, vous le découvrirez dans ce livre. 

2 Comments

  1. J ai l occasion de discuter avec l auteur avant la parution Très excellente motivation dans sa recherche et analyse voire scrupuleuse et sans intention d être partial mais seulement historien Un très bon livre à mettre entre toutes les mains des chercheurs de Lumière et de Vérité

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