Dans la peau de Buffet

eRecto-Buffet

Dans la peau de Buffet d’Eric Mercier

512 pages,
eBook : 12,99€

4e de couverture

Il ne fait pas bon de compter au nombre des personnalités du marché de l’art parisien. Un expert renommé est retrouvé égorgé, mutilé et grimé dans son appartement. Plusieurs crimes similaires évoquent un tueur en série pris d’une folie meurtrière incompréhensible.
Frédéric Vicaux, commandant à la brigade criminelle de Paris, a toutes les peines du monde à découvrir le lien qui relie ces meurtres pour le conduire à son auteur. Heureusement, il dispose d’un atout décisif : sa compagne, Anne, professeur d’histoire de l’art à la Sorbonne.

Les « plus » de ce roman

    • Un roman original où le policier chevronné est à la remorque de sa compagne pour mener l’enquête.
    • Le lecteur suit l’enquête du commandant Vicaux et apprend en même temps que lui toutes les subtilités de la peinture de Bernard Buffet, de quoi devenir incollable sur le sujet.
  • Une plongée passionnante dans le marché de l’art et le milieu des salles des ventes.

Interview

Qu’est-ce qui vous pousse à écrire ? Le plaisir de concocter des histoires inédites et de les faire partager.

Pourquoi avoir écrit ce livre ? Par défit.

Comment vous en est venue l’idée ? Après avoir publié des ouvrages consacrés à la peinture des années cinquante, j’ai souhaité passer à une fiction sans pour autant renoncer à l’histoire de l’art.

On en parle

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Occitanie Tribune mentionne « Dans la peau de Buffet » de Eric Mercier (25/11/18)

Témoignages

Voici, mon jeune ami, que je trouve enfin l’occasion de vous envoyer un mot au sujet de votre roman policier, acquis à la FNAC. Je me suis d’ailleurs autorisé à déposer un commentaire sur le site du magasin, commentaire dans lequel je me suis plu à souligner le caractère peu ordinaire de votre ouvrage, très élégamment écrit, fondé sur une véritable intrigue au sein de laquelle, grâce à votre connaissance des cercles si peu recommandables du marché de l’art, tout sonne très juste. J’ai beaucoup aimé, aussi, ici et là, les quelques cruelles petites touches relatives à la médiocrité du monde universitaire ! Puis, vous avez su introduire le facteur humaine de façon très sensible. En un mot, voilà un bien beau livre auquel je souhaite le grand succès qu’il mérite. Et vous savez que je ne fais jamais de compliments forcés, le grand Berlioz m’ayant appris que c’est toujours aussi inutile que contre-productif ! À quand donc un autre volume ? Bien amicalement à vous,

G. D.

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