Le champ des possibles

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Le champ des possibles de Bertrand Boileau

256 pages
Souscription à un prix préférentiel jusqu’au 27 mai, date de mise en vente en librairie.
eBook : à venir

4e de couverture

Dans un périlleux voyage en Californie, Louis Nicolas et Jacques vont tenter d’arracher le frère de celui-ci des griffes de la secte du Dieu sans dieu. Entre les plantations de cannabis et la musique d’AC/DC, leur route passe par Las Vegas, Fort Alamo, Hollywood… et croisera les icônes du mythe américain. L’envers du décor se révélera bien plus exaltant que la légende.
Une odyssée rock’n roll qui prend la Californie comme terrain d’expérimentation, comme un « champ des possibles ».

Les plus de ce roman

• Un roman déjanté et souvent hilarant
• Un petit cours d’histoire de l’Amérique
• Un coup d’oeil un peu ironique sur notre société

Interview

Qu’est ce qui vous pousse à écrire ?

J’écris naturellement, comme un pommier donne des pommes. L’écriture m’est une fonction, un besoin naturel. Si le cuivre s’éveille clairon, il n’y a rien de sa faute. Je passe mon temps à cogiter des intrigues, à réaliser des personnages, à transmettre les mots et les histoires qui m’ont touché, à en inventer… C’est ce que je sais faire, ce que j’aime faire et c’est ce que les autres aiment que je fasse. On découvre ce que l’on aime faire, ce que l’on est capable de faire et ce que l’on doit faire. Voilà, en étant écrivain, j’ai trouvé ma place.

Pourquoi avoir écrit ce livre ?

Le rock’n roll. Depuis ma jeune adolescence il est présent dans ma vie. Et je ne connais pas en France de bons livres qui soient rock’n roll comme peuvent l’être le Vermorel sur les Sex Pistols, Stairway to heaven de Richard Cole, Las Vegas Parano, Sailor et Lula…Un livre où la musique, un bon quatre temps binaire, soit au centre du déroulement.
Cela faisait longtemps que je voulais écrire un roman picaresque, un roman linéaire dans la lignée de l’Odyssée ou bien de Lazarillo de Tormes et au XXIème siècle cela s’appelle un road movie. Et un road movie se passe aux USA.
Le cannabis aussi, tout le monde en parle – trois personnes sur quatre que tu croises l’on essayé – et personne ne sait bien ce que c’est. Ca c’est pour le chapitre Binol.
Les sectes. Une trouille monstre de se faire embrigader. Comprendre leur fonctionnement, comment elles peuvent réduire un être humain à l’état de légume. Je me suis régalé à écrire le petit vade mecum du créateur de secte.
Et en passant dégommer quelques mythes : Fort Alamo, la conquête de l’Ouest, Hollywood…
Enfin le cinéma américain, l’une de mes grosses influences…L’un des premiers postes de l’exportation des Etats-Unis. Le premier propagandiste du modèle américain. J’ai voulu lui rendre un hommage irrespectueux.

Comment vous en est venue l’idée ?

Une soirée avec mon pote Roger qui m’a raconté la légalisation du cannabis en Californie, cette énorme masse d’argent, de beaux billets verts tout à fait légaux mais que les banques refusent d’encaisser. Ce gros paquet de dollars faisait un superbe MacGuffin. Le MacGuffin, c’est Hitchcock qui le définit le mieux : c’est ce qui fait courir les personnages et progresser l’intrigue. Avec le mètre cube de dollars en point de mire, j’ai pu prendre des chemins de traverse pour raconter ce qui me tenait à cœur c’est-à-dire les États-Unis et la Californie, en offrir ma vision. Un régal !

On en parle dans les médias

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