Le souci de vivre

Le souci de vivre d’Olivier Carré

116 pages,

Tarif de souscription jusqu’au 2 octobre, date de sortie du livre en librairie.
12 €

à venir

Le livre

Que nous disent nos morts de notre manière de vivre ? Dans ce récit intime nourri de philosophie, Olivier Carré revient sur les disparitions qui ont marqué son existence : celles de proches, d’un ami, de sa mère, puis de son père.

Au fil de ses souvenirs, l’auteur explore le deuil, la culpabilité et les regrets, mais aussi l’amour, l’amitié et ces instants de grâce qui continuent d’éclairer la vie après la perte d’un être cher. Sans chercher à expliquer la mort, il tente de comprendre ce qu’elle révèle de notre rapport au temps et de notre façon d’aimer ceux qui nous entourent.

Le livre aborde également, avec pudeur et sans posture dogmatique, la demande d’euthanasie formulée par son père. Il interroge alors l’écoute de la souffrance, l’accompagnement de la fin de vie et la place laissée aux proches face à une décision irréversible.

Malgré la gravité de son sujet, Le souci de vivre est traversé de tendresse, d’humour et de lumière. Un texte profondément humain qui nous rappelle une urgence essentielle : mieux aimer et vivre pleinement avant qu’il ne soit trop tard.

Découvrez un livre qui parle de la mort pour nous donner davantage le goût de vivre.

 

🔴 Tension intellectuelle
🔴🔴🔴🔴🔴🔴🔴⚪⚪ (7/9)
À partir de la mort de ses proches, l’auteur questionne sans cesse le sens de l’existence, notre rapport à la mort et notre capacité à véritablement « vivre ». Il revendique le questionnement plutôt que les certitudes.


🟣 Portée éthique / philosophique
🟣🟣🟣🟣🟣🟣🟣🟣⚪ (8/9)
Stoïcisme, épicurisme, remords, deuil, valeur de la vie, fin de vie : la réflexion philosophique traverse le livre, mais toujours à hauteur d’homme et à partir de l’expérience vécue.


🔵 Rigueur et argumentation
🔵🔵🔵🔵🔵🔵⚪⚪⚪ (6/9)
Le livre ne cherche pas à démontrer une thèse. Sa force tient plutôt au va-et-vient entre souvenirs, références philosophiques et interrogations personnelles. C’est volontairement une pensée qui doute.


🟢 Incarnation humaine
🟢🟢🟢🟢🟢🟢🟢🟢🟢 (9/9)
C’est le cœur du livre : parents, grand-père, ami, souvenirs d’enfance, culpabilité, tendresse et deuil donnent constamment un visage aux questions philosophiques.


🟡 Accessibilité
🟡🟡🟡🟡🟡🟡🟡🟡⚪ (8/9)
Malgré la gravité du sujet, l’écriture reste personnelle, concrète et souvent familière. La philosophie accompagne le récit sans le transformer en ouvrage universitaire.


🟠 Singularité
🟠🟠🟠🟠🟠🟠🟠🟠⚪ (8/9)
Un essai singulier par son mélange de confession, de souvenirs et de philosophie : penser la mort devient progressivement une manière de réinterroger la vie et ceux que l’on aime.


Le souci de vivre est un essai intime sur la mort qui, paradoxalement, parle surtout de la vie. Olivier Carré ne délivre ni leçon ni certitude : il part de ses morts, de ses regrets et de ses blessures pour interroger notre manière d’aimer, de perdre et de continuer à vivre. Un texte personnel, accessible et profondément humain, dans lequel l’écriture elle-même devient une façon de maintenir les absents parmi les vivants.

Interview de l’auteur

Qu’est-ce qui vous pousse à écrire ?
La volonté d’être lu et de pouvoir échanger par la suite avec les lecteurs.

Pourquoi avoir écrit ce livre ?
Pour témoigner et inviter tout un chacun à mieux aimer et à vivre pleinement.

Comment vous en est venue l’idée ?
La lecture du livre du livre d’Éric Fiat « Où sont mes morts allés »

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