Je m’appelle Aspasie de Franck Senninger

Je m'appelle Aspasie

Je m’appelle Aspasie de Franck Senninger

Bandeau Orvanne

706 pages, 25 €
eBook : 14,99 €

Bande-annonce

4e de couverture

Aspasie est l’unique femme dont l’antiquité ait gardé le nom en mémoire. Née cinq siècles avant notre ère, elle a connu les plus grands hommes politiques, les plus grands artistes et les plus grands penseurs de son temps, tels que Périclès, le sculpteur Phidias ou encore le célèbre philosophe Socrate.
Cependant, derrière cette période, qui voit naître les premiers pas de la démocratie, se profilent une intransigeance religieuse des plus extrême ainsi qu’une misogynie redoutable.
Afin de déjouer tous ces pièges, Aspasie fera preuve d’un courage insolent en se liant avec ceux qui comptent le plus à Athènes. Ses ennemis tenteront alors de l’atteindre à travers les siens. Peu à peu, l’étau se resserrera sur elle…

Au cœur des fondements du monde occidental, Franck Senninger nous entraîne, à travers l’histoire palpitante d’Aspasie, dans un véritable hymne à la liberté de pensée et à la gloire des femmes.

Interview

Pourquoi avoir écrit ce livre ?
A part les femmes pharaon d’Egypte comme Cléopâtre ou Néfertiti, Aspasie est la seule femme de l’Antiquité dont l’Histoire a gardé le souvenir. Il semblerait qu’elle maîtrisait l’art de la parole. Je me suis éclaté à écrire des discours imaginaires qui enflamment les foules et des situations où les femmes ont le beau rôle, avec en plus un peu de piquant dans les relations hommes-femmes… Par ailleurs, ce roman où les philosophes présocratiques et socratiques tiennent un rôle importants m’a permis d’écrire mes propres réflexions sur la vie par l’intermédiaire de mon héroïne.

Comment vous en est venue l’idée ?
J’adore la sculpture. Je cherchais à écrire un roman avec comme personnage principal Phidias, le grand sculpteur de l’Antiquité, auteur notamment du gigantesque Zeus sur le site d’Olympie, l’une des 7 merveilles du monde. Aspasie était l’une de ses contemporaines. Nul doute qu’ils se sont connus.

On en parle

 Magnifique critique de « Je m’appelle Aspasie » dans le blog « Envie2faire » à lire (8/12/17)

Logo_Occitanie Article sur « Je m’appelle Aspasie » de Franck Senninger dans Occitanie Tribune (24/10/17)

 Quebecblogue conseille « Je m’appelle Aspasie » de Franck Senninger « pour lire un bon roman sur cette héroïne » (12/2/17)

Logo_RadioEnghien-IDFMEcoutez l’interview de Franck Senninger par Laurence Ducournau de radio Enghien à propos de son livre « Je m’appelle Aspasie » (février 2016)

Logo Val de MarneLisez le bel article dans le journal du Val de Marne sur « Je m’appelle Aspasie » de Franck Senninger

Logo_Detours en Histoire Belle critique de Je m’appelle Aspasie dans Détours en Histoire

Logo Sucy info Article sur « Je m’appelle Aspasie » de Franck Senninger dans Sucy Info de juillet 2015

Logo_IDF1Franck Senninger est passé sur IDF1 pour parler de « Je m’appelle Aspasie »

Logo_StMaur Lisez l’article de Saint-Maur Magazine sur le roman historique de Franck Senninger « Je m’appelle Aspasie »

Logo Jamif Découvrez le très bel article de Jean-Pierre Allali dans Jamif sur « Je m’appelle Aspasie » de Franck Senninger (avril 2015)

Logo_Berry-Republicain Lisez l’article publié dans le Berry Républicain à l’occasion de la signature de Je m’appelle Aspasie par Franck Senninger au Cultura de Bourges

Logo_France-Bleue-Berry Ecoutez l’interview par Thierry Chareyre de France Bleue Berry à propos de « Je m’appelle Aspasie » de Franck Senninger

Logo Le Quot du Med Lisez l’article paru dans « Le Quotidien du Médecin » sur « Je m’appelle Aspasie » de Franck Senninger (février 2015)

Logo_centre-helleniqueLe site du Centre culturel Hellenique parle de « Je m’appelle Aspasie » de Franck Senninger

Témoignages

Aujourd’hui je prépare une conférence sur La place des femmes dans l’histoire de la médecine. Et parmi les femmes « médecin » en Grèce ancienne, j’ai trouvé le nom d’Aspasie. Ce nom m’a rappelé quelque chose. J’ai retrouvé ton livre et je viens de le lire. Je me suis régalé ! Quel beau travail ! Bravo !
Certes ton héroïne n’était pas très médecin, même si elle a réussi a soigner sa copine Nausicaa lors de l’épidémie. Bref l’information concernant les femmes médecin à Athènes au temps de Péricles est assez limitée mais j’ai passé un excellent moment et je voulais que tu le saches.

G.S.

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Dans un autre domaine qui trouve un écho immédiat dans notre situation,  » Aspasie » la compagne de Périclès, le récent et passionnant ouvrage de Franck Senninger, met en scène, il y a près de 2500 ans, la problématique du rôle des femmes dans la société et les dangers du repli sur soi-même de trop petites structures étatiques. On retrouve donc dans la Grèce antique deux de nos préoccupations actuelles en Europe et l’on mesure mieux l’insuffisance des progrès que nous avons cru réaliser sur ces chapitres. Là aussi le lecteur entre de plain-pied dans l’histoire, grâce au talent de conteur de l’auteur, tout autant qu’à l’effort de recherche qu’il a auparavant consenti.

Jean-Paul Pierret Le 3 mai de l’an de grâce 2016
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J’ai lu votre livre avec beaucoup de plaisir et je tenais à vous l’exprimer!
Merci d’avoir si bien rendu l’air du temps à l’époque de Périclès et d’avoir su « tricoter » très habilement toute cette histoire replacée dans son contexte historique en y mêlant la belle Aspasie quitte à lui adjoindre quelques personnes inventées par le « romancier » pour rendre l’ensemble très attractif et très plaisant à lire. On retrouve avec plaisir tous les personnages historiques connus de l’époque dans leurs difficiles vies d’hommes politiques et de chefs militaires sans oublier les Phidias, Ictinos, Socrate et tant d’autres…
JM.B.
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Un grand bravo pour vous, très sincèrement!
J’ai tout de suite adoré ce magnifique roman empreint d’une grande sensibilité. Une histoire captivante qui allie subtilement suspense et romanesque.
La vie à Athènes y est parfaitement bien décrite. L’héroïne Aspasie, une femme exceptionnelle doit sans cesse lutter pour sa liberté dans un contexte extrêmement misogyne et c’est un plaisir de voir revivre les anciens rites.
Voila donc, un auteur qui met son talent au service de la dignité féminine.
Très grands personnages, concepteurs ou précurseurs de bon nombre de nos valeurs.
Une très belle performance !
M.L.
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J’ai acheté ce livre il y a un mois et je voulais vous dire que je l’ai dévoré en quelques jours !
J’ai adoré  » Aspasie » qui parle de l’histoire Antique, de la condition des femmes à cette époque .
C’est captivant et très bien écrit
Félicitations
E.S.
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Je ne sais plus si je t’ai dit que mon club de lecture a adoré Aspasie, l’a préféré encore au dernier Ruffin, et a convenu que tu étais un auteur extrêmement plaisant !
C.A.
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Je me suis régalée avec ton livre et ta merveilleuse Aspasie. Je l’ai ouvert et n’ai plus pu m’en détaché. Quelle érudition ! Quel talent ! Une journée de de lecture et une nuit, voilà bien longtemps que ça ne m’était pas arrivé. Merci beaucoup pour ces beaux moments passés grâce à toi et à cette femme exceptionnelle.
D. N.
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J’ai trouvé votre livre formidable. Si l’on m’avait appris l’histoire de cette façon à l’école, j’aurais trouvé cela passionnant.
L.D.
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D’habitude je ne lis pas de gros livres, mais là je l’ai trouvé passionnant et facile à lire malgré les nombreux personnages.
F.P.
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J’ai relu « Je m’appelle Aspasie » avec délice et passion car ce roman, d’une extraordinaire richesse, se distingue par son thème terriblement actuel et Aspasie , femme exceptionnelle, fait figure d’avant-garde.
Voilà une très belle prise de conscience de la condition féminine alliée à une superbe évocation des qualités humaines les plus éminentes.
L’auteur met tout son talent au service de la dignité féminine..
La construction du roman, en boucle, est particulièrement intéressante : Aspasie va au delà du Styx, comme elle est partie de chez son père, clamant son identité et son désir de liberté et vérité avec la certitude qu’il faut aller au delà des paradoxes et chercher la vérité en dehors des croyances communes.
Monique Lamarche
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Voici un très gros roman où notre l’auteur nous entraîne en Grèce antique à l’époque de Périclès dont elle est la compagne, de Socrate, de Phidias. Aspasie est le nom de la seule femme qui ait laissé une trace de cette époque où le filles n’avaient pas la parole. Elle est l’héroïne et la narratrice de son vécu évidemment en partie imaginé par notre érudit qui livre par ce biais une peinture réaliste de ce que pouvait être la société vers 450 av. J.C. Il s’agit essentiellement d’une description du début agité de la démocratie.
On découvre ainsi un pays où règne encore la violence héritée des siècles passés : guerres et surtout des luttes de pouvoir entre familles qui se terminent par de nombreux morts. Nous y retrouvons le banal esclavage, avec ses nuances, l’intolérance religieuse avec le rôle des prêtres et l’utilisation des dieux olympiens à des fins cruelles, les offrandes sur les autels des temples. Au passage, la vie familiale, les mœurs, sont décrits avec beaucoup de précision. Cela n’empêche pas de rencontrer certains passages poétiques ni d’entrevoir les convictions profondes de l’auteur, son attachement à la Liberté, et en particulier son admiration pour la Femme. Magnifique d’inspiration et d’érudition.
A. d. V.
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Aspasie aime à se distinguer, non seulement elle veut être reconnue dans ce monde masculin, mais elle entend y imprimer sa marque. Son intelligence et son tempérament passionné donnent de la saveur à cet ouvrage. L’auteur admire non seulement la femme, mais son comportement, sa hardiesse, son altruisme, son art de la rhétorique … Cette femme intelligente lutte toute sa vie pour sa liberté, à une époque où ses semblables sont confinées chez elles, ou entre elles. Elle côtoie les plus grands : Périclès, Socrate, Phidias …
Le lecteur peut avoir quelque peine à effectuer ce retour sur la mythologie grecque, heureusement aplani par la « présence » de l’héroïne Aspasie. Elle assure l’unité de l’ouvrage, incarnant toutes les qualités qui rendent une personne attachante : la beauté, l’intelligence, la sensualité, l’humanité, la tolérance … Elle se fait une place dans cette société « reproduite » et dominée par les hommes, dans laquelle les femmes doivent accepter un rôle subalterne qu’on veut bien leur concéder. Heureusement, l’auteur se tient à l’écart de cette misogynie, sans céder à un féminisme agréablement transposé !
Livre agréable à lire, malgré un contexte et une organisation de la société grecque complexe. Son organisation hiérarchique avec ses distinctions et ses ostracismes en fait pourtant une communauté très instable : ses chefs peuvent être adulés aujourd’hui et déchus demain. C’est un livre plein d’intrigues, de jalousies, de trahisons sur fond de guerre entre groupes rivaux ; la suprématie d’Athènes même est remise en cause ! Au détour d’une page, un petit clin d’œil sur l’origine des Jeux Olympiques. Mais surtout une heureuse extension de cet extrait de la p. 387 : « Lorsque la beauté rencontre l’esprit, elle ne peut engendrer que l’amour ». Tout est dit ! Ceci rejoint, pour Aspasie, ce que Voltaire disait d’Emilie de Châtelet : « C’est une femme de chair et d’esprit ».
L’avis d’une lectrice qui a beaucoup aimé ce roman historique, son écriture et son allant … Malgré son nombre de pages imposant, on persiste à vouloir connaître le dénouement de l’intrigue. On ne s’y ennuie jamais !
Hélène BOURREAU
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« Je m’appelle Aspasie ». C’est l’histoire d’une femme qui, il y a 2500 ans, a tenté de briser la condition inférieure de la femme telle que la concevait la société grecque encore sous Périclès.
Personnage historique, Aspasie fut la compagne de Périclès et s’imposa parmi les cercles dirigeants d’Athènes grâce à son intelligence, sa culture, exceptionnelle pour l’époque,…. et sa beauté. On considère en effet le plus souvent que ce fut, au début au moins, une hétaïre.
L’auteur y a consacré deux ans de recherche, appuyé sur des historiens et en a conçu un vrai roman, style « le fabuleux destin de… » et cela se lit comme un roman d’aventure.
La problématique politique y est très actuelle: outre la condition de la femme se trouvent abordés les thèmes du mode de scrutin qui permet dans une démocratie de stabiliser le pouvoir et celui de la taille des villes-nations qui permet ou non de survivre.
Ça palpite, il y a des rebondissements et les caractères sont complexes à souhait. L’héroïne notamment y est certes mue par une sorte d’idéal des lumières mais ne répugne pas aux concessions nécessaires pour assurer son quotidien. Et puis on ne voyage pas tous les jours dans l’intimité d’Alcibiade, Phidias, Socrate ou Périclès, tout en visitant les chantiers de l’Acropole.
Tenir le fil sur 800 pages est un exploit inaccessible à mon type de prose et cela vaut le détour.
J-P. P.
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J’en suis à peine au premier quart mais je tenais à vous exprimer le plaisir et l’intérêt que j’y trouve. Si proche et si lointaine a la fois la civilisation grecque s’y révèle dans toute sa complexité: le berceau supposé de nos démocraties nourrissant de lourdes inégalités et pas seulement à l’égard des femmes. Vos notations d’atmosphère de l’époque paraissent celles d’un contemporain de Périclés, bravo pour la qualité de la documentation mais surtout pour la finesse de la peinture des caractères et des comportements des protagonistes.
J’en retire deux enseignements pour la situation politique actuelle. Ce qui frappe d’emblée c’est l’analogie avec le débat qui traverse notre société quant à la question européenne: quand les membres de cités appartenant à une même civilisation ne peuvent jouir des mêmes droits à quelques milliers de stades attiques de distance on se trouve immédiatement ramené à nos controverses souverainistes/ fédéralistes.
Deuxième rappel de notre réalité, celui du débat hexagonal entre partisans du régime d’assemblée nostalgiques de la 4ième République et soutiens de l’actuelle constitution qui privilégient la formation de majorités stables. De 1946 à 1958 le Palais bourbon a beaucoup ressemblé à l’Agora athénienne: caprices de l’opinion et marchandages partisans y faisaient et défaisaient à loisir les gouvernements. On sent bien qu’aujourd’hui nombre de partis croupions sont frustrés de ne pouvoir conférer à leurs pauvres débats internes la visibilité que permet une présence significative au parlement. Ces derniers s’abritent derrière le prétexte d’une meilleure représentativité alors qu’en réalité la force d’un parti est de trouver des partenaires avec qui il faut savoir compromettre sur des points essentiels.
Mais je m’égare selon ma plus grande pente, le goût pour l’organisation de la société, et n’aurais garde d’oublier l’épaisseur sans concession donnée au personnage principal: mélange d’enthousiasme et de calcul arriviste. On ne peut ainsi céder à la tentation de prendre sans réserve son parti tout en comprenant la complexité de sa démarche dans sa lutte contre les forces opposées du conservatisme et du repli sur soi.
Lorsque je l’aurai terminé je me permettrai de vous communiquer ma vison plus complète de l’intrigue mais voulais sans attendre vous dire, cher Franck, tout simplement Bravo! L’ouvrage mérite d’être appelé comme témoin à la barre des grands procès politiques qui font la une de nos média.
J.-P. P.
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Ton Aspasie est un pur délice. J’aime le style de ton roman, narratif et parfois poétique. Les recherches sont impressionnantes. J’en fait la pub.
C.A.
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L’histoire d’Aspasie est superbe, passionnante et m’a accrochée trois jours durant, puis mon époux et actuellement ma fille!!!
P.L.
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Un vrai régal.
I.C.
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J’ai enfin pu commencer ton livre que je dévore, j’en suis à la moitié et j’ai hâte de pouvoir le poursuivre.
Je suis très vite entrée dans la vie d’Aspasie.
I.A.
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Voilà bien longtemps que je n’avais pas été captivée à ce point par un roman, cela doit remonter peut-être à « L’allée du Roi » ou au « Da Vinci Code »… Même si bon nombre de mes lectures m’ont passionnée, la grande prouesse de « Je m’appelle Aspasie », réside dans le fait qu’il allie à la fois le romanesque de « L’allée du Roi » et le suspense d’un « Da Vinci Code », ce qui le rend incroyablement attractif, « et ça, j’achèèèèète !!! »
CQFD !
Plaisanterie en coin, à travers ces lignes, j’ai été à la fois fascinée, émue, bouleversée, à tel point que je ne parvenais pas à détacher mes pensées de cette histoire, tellement accaparées par ses personnages (les bons du moins !) aussi attachants les uns que les autres. De plus, le style très vivant du roman (les nombreux dialogues, le temps présent, la narration à la première personne) n’a fait qu’accentuer son ancrage permanent dans mon esprit.
Aujourd’hui, je suis un peu triste d’avoir tourné la dernière page…
Vivement une suite !
M.M.
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Epouse de Périclès, femme libre, entreprenante et érudite, elle a côtoyé les plus grands de l’époque, Périclès, Phidias le sculpteur, Socrate et ses comparses philosophes. Elle a vu naître la démocratie à Athènes mais a dû lutter pour sa liberté, la liberté des femmes, la liberté de penser, la liberté d’expression. Elle a certes connu les heures de gloire de la Grèce antique, mais aussi la misogynie redoutable de l’époque, les malversations et traquenards en hauts lieux, la montée de l’intégrisme religieux, la précarité des plus faibles. Ce livre bien ancré dans son époque est néanmoins rendu très actuel par ses dialogues et ses réflexions. Une écriture fluide et juste qui vous transporte au-delà des siècles.
Les livres de Valentin
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Bravo Franck pour ton ouvrage documenté et passionnant. Dès je suis entré en contact avec le texte, j’avais hâte de connaître la suite de l’aventure de cette extraordinaire personnalité. Je le dis sans complaisance.
A.S.
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Je recommence la lecture d’Aspasie, car j’aime vraiment ton roman et j’ai trop envie de le relire.
M.L.
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J’en redemande !!!
M.T.
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Passionnant, j’avais hâte de retrouver mon livre tous les soirs ! Une magnifique histoire.
F. L.
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Histoire délicieuse, qui me tient vraiment en haleine et me fait veiller tard, tant j’ai dû mal à refermer le livre !!!
M.M.
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Fidèle à mon amour pour la Grèce, je me suis précipité sur votre « Aspasie » et ne le regrette pas!
Un très beau livre bourré de sensibilité et d’émotion vive. Vous avez une érudition que j’admire presque au point de l’envier! Magnifique vision de cette femme trop souvent vue comme une « catin » voire pire… Magnifique regard sur l’Athènes du V e siècle, ses grandeurs et ses bassesses, sa « démocratie » où une populace incompétente l’a conduite à la ruine. Vous n’avez pas oublié la tragique affaire des stratèges condamnés puis réhabilités par les mêmes imbéciles.
En Aspasie vous avez eu raison de voir une femme d’exception, à la hauteur des plus grands penseurs de ce temps et qui les a sûrement fréquentés de très près, et pour cause.
Donc un grand merci pour ce travail énorme dont je vous suis très reconnaissant.
Bien à vous avec mes très sincères félicitations.
P.S.
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Je suis plongée dans ton roman. je en vais pas vite, je déguste. Quelles recherches et quel style! Bravo
C.A.
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Félicitations, j’ai dévoré ce roman en quelques soirées… J’ai appris bien des choses sur cette époque à Athènes… et Aspasie, quelle femme !
J’attends avec impatience le prochain roman… qui je l’espère me fera encore passer de bons moments !
E.V.
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Je tiens à vous exprimer mon enthousiasme après la lecture de votre dernier livre « Je m’appelle Aspasie » qui non seulement est pénétré d’érudition mais qui contient également une intrigue passionnante.
Grâce à vous, j’ai mieux compris l’un des deux berceaux de notre civilisation, la Grèce, et précisément cette merveilleuse ville Athènes au siècle de Périclès, dont l’insertion de la carte est particulièrement utile à la compréhension du récit.
Dans l’Histoire, il y a peu de moments tel que celui-ci : le rassemblement en une ou deux génération des plus grands génies de l’humanité.
Je connaissais le nom de ces personnages fameux et confusément leurs actions, à présent je discerne mieux cette démocratie inachevée d’où les métèques et les esclaves étaient exclus.
Une magnifique évocation dans laquelle on retrouve les qualités humaines les plus éminentes mais aussi les poisons de la jalousie et de la trahison.
Je me permets de vous féliciter pour votre noble talent d’écrivain encore une fois au service du savoir et de la dignité féminine.
C.L.M.

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Votre Aspasie est délectable.
C’est une fille très moderne, avec tout ce qu’il faut là où il faut, qui ferait carrière encore et billamment, de nos jours.
L’art que vous avez de traiter les dialogues nous rend une Aspasie qui nous enseigne sur la manière de vivre soit à Milet, soit dans Athènes, cela sans pédantisme ni longueurs didactiques, ce que bien des auteurs ne savent pas éviter.
Votre Aspasie a le don de délivrer une autre figure du sieur Périclès, trop souvent représenté par imagerie de tradition figé dans le marbre pentélique, le casque (intégral) haut sur la tête.
Aspasie, son maître de philosophie, présocratique, l’a pourvue de l’esprit de libre examen.
Elle a su en tirer parti.
Et puis, suffisamment sensuelle – ce qu’il convient de porter à son crédit – elle honore les milledieux de l’Olympe, tantôt apollinienne et tantôt dionysiaque : voilà une règle de vie trop méconnue de notre temps. C’est un plaisir de voir revivre les anciens rites… anciens pas tant que ça : il me semble que les âges chrétiens en ont conservé bien des fruits par une sorte de fondu enchaîné.
Souhaitons à voter ouvrage inspiré, heureux succès et longue vie.
G. B.
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Je m’appelle Aspasie » est une plongée dans la société Grecque antique (époque classique), d’une extraordinaire richesse, qui m’a très bien éclairée sur son fonctionnement, ses contradictions, ses outrances.
On y côtoie de très grands personnages, des concepteurs ou précurseurs de bon nombre de nos connaissances et valeurs.
Le combat permanent d’Aspasie pour exister et s’affirmer dans la misogynie ambiante y est merveilleusement rendu.
Cette admirable histoire, servie par une superbe écriture, m’a tenue en haleine jusqu’à la fin (imprévisible et bouleversante).
Un plaisir intense.
Félicitations pour ce remarquable ouvrage, à lire absolument.
Une sacrée performance !
M.L.
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J’ai particulièrement aimé la souplesse de votre style, élégant sans jamais tomber dans le didactisme, ce mélange très subtil entre la partie narrative et les allusions plus « intellectuelles », et surtout cette concentration des lieux qui rendait plus difficile l’intégration des faits extérieurs, tout en leur donnant davantage de force.
Vraiment formidable, je le répète !
A.B.
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La vie d’Aspasie, est, ainsi que vous le mentionnez dans le roman, unique et constitue un exemple diachronique.
Votre ouvrage est le résultat d’un long travail d’un chercheur passionné, qui prouve l’ampleur de votre recherche ainsi que votre intérêt sincère pour l’époque et les personnages qui ont fondé notre civilisation.
En vous félicitant de cette réalisation, je vous prie d’agréer, Monsieur, mes salutations distinguées.
T.P.
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Ton livre est magique, je ne peux plus m’en détacher…
M.L.
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Cher écrivain,
votre livre est absolument formidable. Je ne peux que vous féliciter ! Et pourtant je suis très exigeante…
Cela fait partie des livres qui laissent des traces dans l’esprit des lecteurs (lectrices).
Trop de choses à vous dire, tant c’est bien.
A.B.
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J’adorais la mythologie quand j’étais en 6e et en 5e. J’ai retrouvé ce plaisir décuplé dans ce livre qui la fait vivre dans la vie athénienne de tous les jours.
Bravo!
F.U.
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Très bon livre.
A.B.
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Livre très intéressant. L’écriture coule bien et on y apprend plein de choses.
A.V.
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Sacrée performance, dans la reconstitution historique, les dialogues et les personnages, qu’on visualise parfaitement et auxquels on s’attache au fil des chapitres et des intrigues. Tu maîtrises parfaitement le fait d’obliger le lecteur à tourner les pages et à empiéter sur son temps de sommeil.
J’ai appris beaucoup de choses, je ne me doutais pas, malgré l’image caricaturale du gynécée, que la Grèce Antique charriait une telle dose de misogynie et de libertinage ! On ne peut s’empêcher d’évoquer Cléopâtre en Aspasie : quelles femmes !
C.A.
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Je viens de terminer ton nouveau roman que j’ai beaucoup aimé.
La lecture est agréable, le roman bien documenté (sans pléthore de détails comme j’ai pu lire dans certains livres).
L’histoire d’Aspasie est passionnante et la vie à Athènes à cette période bien retracée.
Tu as bien su transmettre cette sensibilité féminine c’est un roman très réussi pour ma part.
J’espère que tu vas continuer à nous régaler de ta belle écriture, en tout cas j’ai été ravie de découvrir l’histoire vraie d’ Aspasie que je ne connaissais pas.
D.M.
—–

 

1 Comment

  1. Un magnifique roman empreint d’une grande sensibilité. Une histoire captivante qui allie subtilement suspense et romanesque. J’ai adoré !
    la vie à Athènes au 5ème siècle avant J.C y est parfaitement décrite. L’héroïne Aspasie, une femme exceptionnelle, doit sans cesse lutter pour sa liberté dans un contexte extrêmement misogyne et c’est un plaisir de voir revivre les anciens rites.
    Voilà donc, un auteur qui met son talent au service de la dignité féminine;
    Très grands personnages, concepteurs ou précurseurs de bon nombre de nos valeurs.
    Une très belle performance !

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