Le Droit de mourir

Le Droit de mourir de Christian HUGUE

110 pages
16 €
Tarif promotionnel de souscription avant la mise en vente en librairie le 10 mars 2026

Le livre

Mettre des mots justes sur la fin de vie

Peut-on parler de la mort sans la réduire à un slogan, sans l’enfermer dans une idéologie, sans trahir ceux qui la vivent au plus près ?
Dans Le Droit de mourir, Christian Hugue apporte une parole rare : celle d’un médecin de terrain, forgée au contact des patients, des familles et des dilemmes quotidiens du soin.

À l’heure où l’aide à mourir est présentée comme une avancée évidente, ce livre rappelle que la réalité médicale est toujours plus complexe que les discours. À travers des situations concrètes, parfois dérangeantes, l’auteur montre combien la demande de mort est souvent le symptôme d’une souffrance non soulagée, d’une solitude, ou d’un abandon progressif du soin.

Loin des dogmes et des postures morales, Le Droit de mourir défend une conviction profondément humaniste : la liberté ne peut exister sans accompagnement, sans temps, sans présence. La médecine n’est pas là pour fournir une mort « propre », mais pour préserver la dignité humaine jusqu’au dernier souffle.

Un ouvrage nécessaire, écrit avec rigueur et humanité, qui invite à penser autrement la fin de vie — non comme un droit à mourir, mais comme un devoir collectif de soigner.

🔴 Tension intellectuelle
🔴🔴🔴🔴🔴🔴🔴🔴⚪ (8/9)
Le livre maintient une tension de pensée constante : questionner, douter, peser les conséquences. On avance dans un débat intérieur qui ne se résout jamais en slogans.


🟣 Portée éthique / philosophique
🟣🟣🟣🟣🟣🟣🟣🟣⚪ (8/9)
Réflexion profonde sur la liberté, la dignité humaine et la responsabilité envers les plus fragiles. L’essai privilégie la nuance à la certitude.


🔵 Rigueur et argumentation
🔵🔵🔵🔵🔵🔵🔵⚪⚪ (7/9)
Une argumentation structurée, nourrie par l’expérience médicale, les repères éthiques et juridiques. Le raisonnement reste ferme sans devenir doctrinaire.


🟢 Incarnation humaine
🟢🟢🟢🟢🟢🟢🟢⚪⚪ (7/9)
Les situations cliniques, les patients et les soignants donnent chair à la réflexion. L’éthique reste constamment reliée à des vies concrètes.


🟡 Accessibilité
🟡🟡🟡🟡🟡🟡⚪⚪⚪ (6/9)
Essai lisible mais exigeant. Le lecteur non spécialiste peut suivre, à condition d’accepter une lecture attentive et réflexive.


🔵 Singularité
🔵🔵🔵🔵🔵🔵🔵🔵⚪ (8/9)
Une parole rare, issue du terrain médical, qui refuse les positions faciles et propose une pensée incarnée, responsable et profondément humaine.


Le Droit de mourir est un essai de conscience plus qu’un livre d’opinion.
Il engage le lecteur dans une réflexion grave sur la fin de vie, où soigner, accompagner et respecter la dignité demeurent indissociables.

Interview

Pourquoi avoir écrit ce livre ?

J’ai souvent été confronté à la mort, et j’ai pu noter que chacune d’elle se présente différemment. Mais j’ai toujours été là, jusqu’au bout pour mes patients comme pour mes proches. On ne choisit pas de naître, mais on doit accepter sa mort, et on peut la souhaiter la plus douce possible, sans souffrance et entouré de ceux qu’on aime. « Le droit de mourir » est un euphémisme car l’immortalité n’existe que  dans les souvenirs qu’on laisse.

Comment vous en est venue l’idée ?

J’ai voulu écrire cet essai lorsque j’ai appris qu’on allait légiférer sur le « Droit de mourir dans la dignité » ou « l’aide à mourir » : de quel droit me suis-je dit ? Un médecin guérit s’il le peut, mais soigne toujours, écoute et accompagne, il n’a pas vertu à faire un geste létal et devenir « bourreau ». Combien de patients souhaitaient mourir tant ils souffraient, et une fois celles -ci apaisées, demandaient à vivre ?

Les unités de soins palliatifs à l’appui de la Loi Claeys-Léonetti sont en nombre insuffisant, ou en manque de moyen :c’est là qu’il faut agir !

 

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